Les Stupra

A Arthur Rimbaud Arthur Rimbaud
0 Altın Yaprak
Les anciens animaux saillissaient, même en course, Avec des glands bardés de sang et d’excrément. Nos pères étalaient leur membre fièrement Par le pli de la gaine et le grain de la bourse. Au moyen âge pour la femelle, ange ou pource, Il fallait un gaillard de solide grément ; Même un Kléber, d’après la culotte qui ment Peut-être un peu, n’a pas dû manquer de ressource. D’ailleurs l’homme au plus fier mammifère est égal ; L’énormité de leur membre à tort nous étonne ; Mais une heure stérile a sonné : le cheval Et le bœuf ont bridé leurs ardeurs, et personne N’osera plus dresser son orgueil génital Dans les bosquets où grouille une enfance bouffonne. Nos fesses ne sont pas les leurs. Souvent j’ai vu Des gens déboutonnés derrière quelque haie, Et, dans ces bains sans gêne où l’enfance s’égaie, J’observais le plan et l’effet de notre cul. Plus ferme, blême en bien des cas, il est pourvu De méplats évidents que tapisse la claie Des poils ; pour elles, c’est seulement dans la raie Charmante que fleurit le long satin touffu. Une ingéniosité touchante et merveilleuse Comme l’on ne voit qu’aux anges des saints tableaux Imite la joue où le sourire se creuse. Oh ! de même être nus, chercher joie et repos, Le front tourné vers sa portion glorieuse, Et libres tous les deux murmurer des sanglots ?

Kamu malı: şairin ölümünün üzerinden 70 yıldan fazla geçti.

Bu şiire çeviri ekle ·

Bu şiiri puanla

Henüz puan verilmemiş

Yıldıza dokunarak 1–10 arası puan ver

Yorumlar

Yorum yapmak için giriş yapmalısın.

Giriş yap

Bu şiire henüz yorum yapılmamış. İlk sen ol.

Sana daha iyi bir okuma deneyimi sunabilmek için sitemizde çerez kullanıyoruz. Kişisel verilerin KVKK ve GDPR kapsamında işlenir; hangi çerezlere izin verdiğini dilediğin zaman değiştirebilirsin.