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Charles Leconte de Lisle

20 şiir · 1818 — 1894

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Charles Leconte de Lisle, né le 22 octobre 1818 à Saint-Paul, sur l’île de La Réunion, et décédé le 17 juillet 1894 à Voisins (aujourd’hui Louveciennes), est un poète français, figure de proue du mouvement parnassien. Le Parnasse, courant littéraire de la seconde moitié du XIXe siècle, prônait « l’art pour l’art », mettant l’accent sur la forme et la perfection technique, en réaction contre le lyrisme et le subjectivisme romantiques. Après des études de droit à Rennes, Leconte de Lisle s’installe à Paris où il se consacre entièrement à la littérature. Son œuvre poétique est marquée par un idéal de beauté plastique, une rigueur formelle et une grande érudition, puisant dans l’antiquité classique, les mythologies orientales et l’histoire pour créer un univers où domine souvent une vision désenchantée de l’existence. Parmi ses recueils les plus célèbres, on trouve « Poèmes antiques » (1852), « Poèmes barbares » (1862) et « Poèmes tragiques » (1884). Ces œuvres illustrent son talent pour la description minutieuse et son goût pour l’exotisme et l’évasion, mais révèlent également une profonde mélancolie et une préoccupation constante des thèmes universels tels que la mort, la fuite du temps et l’inaccessibilité de l’idéal. Leconte de Lisle est également connu pour ses traductions des œuvres classiques, notamment de Homère, Eschyle et Sophocle, qui ont contribué à renouveler l’intérêt pour la littérature antique en France. Sa recherche d’une langue poétique pure et sa volonté de s’élever au-dessus des contingences personnelles et de l’anecdote ont exercé une influence considérable sur les générations suivantes de poètes. Bien qu’il ait connu une certaine reconnaissance de son vivant, en étant élu à l’Académie française en 1886, Leconte de Lisle reste aujourd’hui une figure moins lue, mais son œuvre continue d’être admirée pour sa majesté, sa richesse culturelle et son perfectionnisme artistique. La biographie de Charles Leconte de Lisle sur Wikipédia Les poèmes de Charles Leconte de Lisle

Charles Leconte de Lisle şiirleri

Arama yardımı
Fransızca

Dors, Maître, dans la paix de ta gloire ! Repose, Cerveau prodigieux, d’où, pendant soixante ans, Jaillit l’éruption des concerts éclatants ! Va ! La mort vénérable est ton apothéo…

Fransızca

Les prés ont une odeur d’herbe verte et mouillée, Un frais soleil pénètre en l’épaisseur des bois, Toute chose étincelle, et la jeune feuillée Et les nids palpitants s’éveillent à…

Fransızca

Prends ce bloc d’argent, adroit ciseleur. N’en fais point surtout d’arme belliqueuse, Mais bien une coupe élargie et creuse Où le vin ruisselle et semble meilleur.…

Le vent d’automne, aux bruits lointains des mers pareil, Plein d’adieux solennels, de plaintes inconnues, Balance tristement le long des avenues Les lourds massifs rougis de ton sa…

Fransızca

Si les chastes amours avec respect louées Éblouissent encor ta pensée et tes yeux, N’effleure point les plis de leurs robes nouées, Garde la pureté de ton rêve pieux.…

Fransızca

Le vert colibri, le roi des collines, Voyant la rosée et le soleil clair Luire dans son nid tissé d’herbes fines, Comme un frais rayon s’échappe dans l’air.…

Fransızca

C’est une mer, un Lac blême, maculé d’îles Sombres, et pullulant de vastes crocodiles Qui troublent l’eau sinistre et qui claquent des dents. Quand la nuit morne exhale et déroule…

La lumière s’éveille à l’orient du monde. Elle s’épanouit en gerbes, elle inonde, Dans la limpidité transparente de l’air,…

Fransızca

Toi que Rhode entière a couronné roi Du bel art de peindre, Artiste, entends-moi. Fais ma bien-aimée et sa tresse noire Où la violette a mis son parfum,…

Fransızca

Rien ne vaut sous les cieux l’immortelle Liqueur, Le Sang sacré, le Sang triomphal, que la Vie, Pour étancher sa soif toujours inassouvie, Nous verse à flots brûlants qui jaillisse…

Le sable rouge est comme une mer sans limite, Et qui flambe, muette, affaissée en son lit. Une ondulation immobile remplit L’horizon aux vapeurs de cuivre où l’homme habite.…

Tels que la haute mer contre les durs rivages, À la grande tuerie ils se sont tous rués, Ivres et haletants, par les boulets troués, En d’épais tourbillons pleins de clameurs sauva…

Je m’étais assis sur la cime antique Et la vierge neige, en face des Dieux ; Je voyais monter dans l’air pacifique La procession des Morts glorieux.…

Fransızca

Les plaines de la mer, immobiles et nues, Coupent d’un long trait d’or la profondeur des nues. Seul, un rose brouillard, attardé dans les cieux, Se tord languissamment comme un grê…

Fransızca

Reçois, pasteur des boucs et des chèvres frugales, Ce vase enduit de cire, aux deux anses égales. Avec l’odeur du bois récemment ciselé, Le long du bord serpente un lierre entremêl…

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