Promenade verticale

E Edgar Georges
0 Altın Yaprak
En arrivant au sommet de la colline J’ai regardé mes pieds nus couverts de boue Un frisson d’effroi m’a transpercé à ce moment-là Mais la tendresse, la beauté du ciel m’a calmé En relevant ma tête, l’horizon s’échappait, la ligne droite éternelle J’étais en face de mon passé, de mon destin Je voyais chaque brique s’empiler à toute vitesse L’air montait et les oiseaux piaillaient de plus en plus fort Alors j’ai levé les mains au ciel et j’ai crié : « Oui, je pourrais repartir ! » Je n’avais que dix-sept ans, mais je savais, déjà Dans la descente, je me suis souvenu de cette vieille femme au pied de mon lit qui m’a dit que le mal est toujours là où nous cherchons le bien.

Bu şiire çeviri ekle ·

Bu şiiri puanla

Henüz puan verilmemiş

Yıldıza dokunarak 1–10 arası puan ver

Yorumlar

Yorum yapmak için giriş yapmalısın.

Giriş yap

Bu şiire henüz yorum yapılmamış. İlk sen ol.

Sana daha iyi bir okuma deneyimi sunabilmek için sitemizde çerez kullanıyoruz. Kişisel verilerin KVKK ve GDPR kapsamında işlenir; hangi çerezlere izin verdiğini dilediğin zaman değiştirebilirsin.