À la lisière obscure où gît ton ombre de glaise Dans le complot sourd d’une aurore indécise La trace de ton âme oscille, cousue de néant Prise au creux ardent de tes méandres insat…
Au fond de ton antre sauvage Où jaillit l’obscur bruissement de la vie Se dresse l’écho tortueux de ton carnage Et la note sombre de ton cœur travesti
Garder le mystère de ton âme Comme si rien ne finissait Au creux de tes mains retenues A l’aube rétive…
Sur le sombre fleuve de ton coeur La nuit brûle sans issue Je reste caché dans tes silences À chercher ta voix exsangue…
J’ai perdu le jour Dans l’exil des langueurs Un entracte chaotique Sur les leurres de ton coeur…
Elle ne sait plus rien de ce cœur aride, de cet isthme malingre qu’elle a consumé. Elle imagine, simplement peut-être,…