Nostalgie parisienne

F François Coppée François Coppée
0 Altın Yaprak
Bon Suisse expatrié, la tristesse te gagne, Loin de ton Alpe blanche aux éternels hivers ; Et tu songes alors aux prés de fleurs couverts, A la corne du pâtre, au loin, dans la montagne. Lassé parfois, je fuis la ville comme un bagne, Et son ciel fin, miré dans la Seine aux flots verts. Mais c’est là que mes yeux d’enfant se sont ouverts, Et le mal du pays me prend, à la campagne. Le vrai fils de Paris ne regrette pas moins Le relent du pavé que, toi, l’odeur des foins. Montagnard nostalgique, – il faut que tu le saches. – Mon coeur, comme le tien, fidèle et casanier, Souffre en exil, et l’air strident du fontainier Me ferait fondre en pleurs ainsi qu’un Ranz des Vaches.

Kamu malı: şairin ölümünün üzerinden 70 yıldan fazla geçti.

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