Purgatoire

F François Coppée François Coppée
0 Altın Yaprak
J’ai fait ce rêve. J’étais mort. Une voix dit : – Ton âme impie, En un très misérable fort, Va revivre afin qu’elle expie. Dans le bois qu’octobre jaunit Et que le vent du nord flagelle, Deviens le passereau sans nid. – Merci. Je vais voler vers elle. – Non! sois plutôt l’arbre isolé Et, dans l’ouragan qui s’irrite, Tords ton feuillage échevelé, – Soit. Il se peut que je l’abrite. – Alors, coeur plein d’amour humain, Sois le caillou que broie et roule Le chariot sur un grand chemin. – Qu’importe ? si son pied me foule. – Insensé, dit enfin la voix Qui gronda pour cet anathème, Sois donc homme encore une fois, Et revis, mais sans qu’elle t’aime !

Kamu malı: şairin ölümünün üzerinden 70 yıldan fazla geçti.

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