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Nicolas Boileau

16 şiir · 1636 — 1711

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Nicolas Boileau, également connu sous le nom de Boileau-Despréaux, né le 1er novembre 1636 à Paris et décédé dans la même ville le 13 mars 1711, est un poète, critique, traducteur et homme de lettres français, considéré comme l’un des plus grands écrivains de l’âge classique de la littérature française. Son œuvre, qui comprend des satires, des épîtres et des poèmes didactiques, a joué un rôle clé dans l’établissement des normes et des règles de la poésie et de la prose française, influençant profondément l’esthétique littéraire de son époque. Boileau se fait d’abord connaître par ses satires, dans lesquelles il critique les mœurs de son temps et les excès de la société parisienne avec mordant et esprit. Ses « Épîtres », adressées à des amis ou à des personnages influents, sont remarquables pour leur élégance formelle et leur acuité d’observation. Cependant, c’est avec « L’Art poétique » (1674), un poème didactique en quatre chants, que Boileau établit sa réputation comme législateur du goût. Dans cet ouvrage, il défend les principes de clarté, d’harmonie et de bon sens, s’inspirant des classiques de l’Antiquité pour formuler les règles de la création littéraire. Parallèlement à sa carrière d’écrivain, Boileau se distingue également comme traducteur, notamment de l’œuvre de Longin, « Du Sublime », contribuant ainsi à la diffusion des idées esthétiques antiques en France. Son amitié avec Jean Racine et sa rivalité avec certains écrivains de son temps, notamment avec les partisans du style baroque, placent Boileau au cœur des débats littéraires et artistiques de l’époque. Élu à l’Académie française en 1684, Boileau jouit de la faveur royale et d’une position éminente dans le monde littéraire. Ses écrits, qui allient critique acérée, éloge de la raison et quête de l’idéal classique, continuent d’être étudiés pour leur contribution à l’élaboration d’une doctrine littéraire qui a marqué profondément le classicisme français. La biographie de Nicolas Boileau sur Wikipédia Les poèmes de Nicolas Boileau

Nicolas Boileau şiirleri

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Poésies diverses, VI (Sur la mort d’Iris en 1654) Parmi les doux transports d’une amitié fidèle, Je voyais près d’Iris couler mes heureux jours;…

Laborieux valet du plus commode maître Qui pour te rendre heureux ici-bas pouvait naître, Antoine, gouverneur de mon jardin d’Auteuil, Qui diriges chez moi l’if et le chèvrefeuil,…

Fransızca

Grand roy, c’est vainement qu’abjurant la satire, Pour toy seul desormais j’avois fait voeu d’écrire. Dès que je prens la plume, Apollon éperdu Semble me dire: arreste, insensé, qu…

Philosophes rêveurs, qui pensez tout savoir, Ennemis de Bacchus, rentrez dans le devoir: Vos esprits s’en font trop accroire. Allez, vieux fous, allez apprendre à boire.…

Soupirez jour et nuit sans manger et sans boire; Ne songez qu’à souffrir; Aimez, aimez vos maux, et mettez votre gloire À n’en jamais guérir.…

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(Écrite à Bâville où était le P. Bardaloue, 1672.) Que Bâville me semble aimable, Quand des magistrats le plus grand…

Au pied de cet autel de structure grossière Gît sans pompe, enfermé dans une vile bière, Le plus savant mortel qui jamais ait écrit; Arnauld, qui, sur la grâce instruit par Jésus-C…

Sans cesse autour de six pendules, De deux montres, de trois cadrans, Lutin, depuis trente et quatre ans, Occupe ses soins ridicules.…

Le dos chargé de bois, et le corps tout en eau, Un pauvre bûcheron, dans l’extrême vieillesse, Marchait en haletant de peine et de détresse. Enfin, las de souffrir, jetant là son f…

Qui frappe l’air, bon Dieu ! de ces lugubres cris ? Est-ce donc pour veiller qu’on se couche à Paris ? Et quel fâcheux démon, durant les nuits entières, Rassemble ici les chats de…

(Sonnet sur une de ses parentes qui mourût toute jeune entre les mains d’un charlatan.) Nourri dès le berceau près de la jeune Orante,…

Agréables jardins où les Zéphyrs et Flore Se trouvent tous les jours au lever de l’Aurore; Lieux charmants qui pouvez dans vos sombres réduits, Des plus tristes amants adoucir les…

(Sur sa comédie L’école des femmes.) En vain mille jaloux esprits, Molière, osent avec mépris…

Fransızca

Quand, la dernière fois, dans le sacré vallon, La troupe des neuf soeurs, par l’ordre d’Apollon, Lut l’Iliade et l’Odyssée ; Chacune à le louer se montrant empressée :…

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