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Sybille Rembard

78 şiir · 1966 —

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Sybille Rembard est née à Turin en Italie le 21 juin 1966. De père français et de mère italienne, elle a vécu une enfance et une adolescence paisible se construisant dans l’univers multiculturel d’une famille aux multiples racines. Son esprit libre s’est nourri des livres de la bibliothèque familiale et en particulier de la vaste collection d’œuvres poétiques dont, depuis le plus jeune âge, elle était friande. Les débats et les échanges, dans une famille très ouverte au monde et aux autres, ont forgé sa personnalité et sa pensée. Après des études littéraires, elle est partie à la découverte du monde. Dans ses pérégrinations d’outre-Manche elle a rencontré l’Amour avec qui elle a fondé une grande famille. Aujourd’hui elle a planté ses racines en France, en faisant de sa passion pour les mots et l’écriture son métier. Les poèmes de Sybille Rembard

Sybille Rembard şiirleri

Arama yardımı

Ecoulement progressif Méandre alternatif Usure Hier, aujourd’hui, nos demains…

Fransızca

Je suis là, maman cachée au fond de tes entrailles mes cellules vibrent ton cœur bat fort…

Le secret exquis noircit l’horizon lointain le mouvement représente une courbe la respiration cache un secret…

Fransızca

Pauvre enfant elle croyait l’amitié indissoluble unique primordiale dans l’esprit…

Fransızca

Tu es l’autre partition solitaire et inséparable. La vie sans toi sera néantisée. Symbiose qui réjouit…

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Fransızca

T’abreuvant à mes lèvres calice argenté désir tu emprisonnes le fruit mûr de ma tendresse…

Visages sculptés brodés les uns après les autres là en haut sous les toits à côté des chambres de bonnes…

Fransızca

il déboule dans ses pensées désir somptueux mémoire physique…

Angoisse à hue et à dia Réveil martyrisé Pensées ombragées d’une mort qui nous guette Toujours…

Cris d’enfants transperçant le silence des cerisiers en fleur De loin une berceuse rythme chaque pas…

Civilisation scarifiée Géographie de l’intolérable Impression de mort…

Patauger dans une mare noire, fine Suivant le chant du corbeau Qui nous ronge au plus profond de notre âme Rouge…

Je ne voulais pas fragmenter ton soupir Je l’ai fait Je fais tout ce que je veux Insouciante dans ma jeunesse…

Je suis telle une feuille bouleversée Un pétale suspendu Sur un lit de marguerites L’aube s’infiltre sagement par la fenêtre…

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