Paris diurne

T Tristan Corbière
0 Altın Yaprak
Vois aux cieux le grand rond de cuivre rouge luire, Immense casserole où le Bon Dieu fait cuire La manne, l’arlequin, l’éternel plat du jour. C’est trempé de sueur et c’est poivré d’amour. Les Laridons en cercle attendent près du four, On entend vaguement la chair rance bruire, Et les soiffards aussi sont là, tendant leur buire ; Le marmiteux grelotte en attendant son tour. Tu crois que le soleil frit donc pour tout le monde Ces gras graillons grouillants qu’un torrent d’or inonde ? Non, le bouillon de chien tombe sur nous du ciel. Eux sont sous le rayon et nous sous la gouttière À nous le pot-au-noir qui froidit sans lumière… Notre substance à nous, c’est notre poche à fiel. Ma foi j’aime autant ça que d’être dans le miel.

Kamu malı: şairin ölümünün üzerinden 70 yıldan fazla geçti.

Bu şiire çeviri ekle ·

Bu şiiri puanla

Henüz puan verilmemiş

Yıldıza dokunarak 1–10 arası puan ver

Yorumlar

Yorum yapmak için giriş yapmalısın.

Giriş yap

Bu şiire henüz yorum yapılmamış. İlk sen ol.

Sana daha iyi bir okuma deneyimi sunabilmek için sitemizde çerez kullanıyoruz. Kişisel verilerin KVKK ve GDPR kapsamında işlenir; hangi çerezlere izin verdiğini dilediğin zaman değiştirebilirsin.