Poème pour Werner

J Jean-Pierre Villebramar
0 Altın Yaprak
En hommage à Werner Lambersy « j’aime bien le béton, il me rappelle tes seins ; tu me diras : qu’est-ce qui ne te rappelle pas mes seins, c’est vrai mais c’est pratique d’aimer le monde à cause de tes seins » Werner Lambersy Ceci est un poème pour nous deux. Sur une idée de Werner Lambersy. « C’est pratique d’aimer à cause de tes seins sans autrement se torturer l’esprit, le corps suffit Et si nous parlions de ce corps ? Tes seins comme entrée en matière ? Mais ce serait plagier Werner Lambersy, mon quasi homonyme* Laissons les homos-x où ils sont, en Enfer ou en Paradis. Revenant à ton corps, et commençant par l’origine du Monde : tu as dit : « Non », comme toujours dans les commencements. Alors t’ai donné un baiser sur les yeux, très doucement, comme apprivoiserais un chat. Sur les yeux… « cela ne mange pas de pain », dit le proverbe, et j’ai si faim le reste ensuite, explorant la mappemonde indéchiffrable de l’amour qui va si loin si loin et de l’autre côté du monde si loin si loin au fond des longs confins lointains qui mènent à tes seins » *** ceci est un poème un poème pour nous, c’est pratique d’aimer à cause de tes seins, sans autrement se torturer l’esprit le corps suffit, me dit Werner, mon quasi homonyme Lambersy. * Note de lecture : Villebramar étant un pseudonyme de l’auteur

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