Je ne vous aime pas, ô blonde Célimène, Et si vous l’avez cru quelque temps, apprenez Que nous ne sommes point de ces gens que l’on mène Avec une lisière et par le bout du nez ;…
Alphonse Daudet, né le 13 mai 1840 à Nîmes et décédé le 16 décembre 1897 à Paris, est un écrivain, auteur dramatique et poète français, figure marquante de la littérature du XIXe siècle. Issu d’une famille en difficulté financière, Daudet quitte l’école à l’âge de 16 ans pour travailler et soutenir les siens. Il déménage à Paris où il commence sa carrière littéraire, d’abord comme poète, puis comme journaliste et romancier. Daudet est particulièrement reconnu pour ses nouvelles et romans dans lesquels il décrit avec humour et tendresse les caractères et les mœurs de son temps. Son œuvre la plus célèbre, « Lettres de mon moulin » (1869), est un recueil de nouvelles évoquant la vie provinciale en Provence avec une grande finesse psychologique et un amour profond pour le paysage méditerranéen. Autre œuvre majeure, « Tartarin de Tarascon » (1872), illustre le goût de Daudet pour la satire en racontant les aventures comiques d’un héros provençal fanfaron. Parmi ses romans, « Le Petit Chose » (1868), fortement autobiographique, et « Sapho » (1881), qui explore les relations amoureuses complexes, sont également des contributions significatives à la littérature française. Daudet a aussi marqué le théâtre avec des pièces telles que « L’Arlésienne » (1872), mise en musique par Georges Bizet. Son travail reflète un intérêt pour les questions sociales de son époque, tout en témoignant d’une grande capacité d’observation et d’un style narratif vivant. Malgré une santé fragile, exacerbée par la syphilis, Daudet continue d’écrire jusqu’à la fin de sa vie. Sa contribution à la littérature française est reconnue pour son réalisme, son lyrisme et son humour, faisant de lui un conteur apprécié pour son humanité et sa capacité à capturer l’essence de la France rurale et urbaine de son époque. La biographie d’Alphonse Daudet sur Wikipédia Les poèmes d’Alphonse Daudet
Alphonse Daudet şiirleri
Croyez-moi, mignonne, avec l’amourette Que nous gaspillons à deux, chaque jour (Ne vous moquez pas trop de moi, Clairette), On pourrait encore faire un peu d’amour.…
Lorsque je vivais loin de vous, Toujours triste, toujours en larmes, Pour mon cœur malade et jaloux Le sommeil seul avait des charmes.…
Enfants d’un jour, ô nouveau-nés, Petites bouches, petits nez, Petites lèvres demi-closes, Membres tremblants,…
A l’heure d’amour, l’autre soir, La Mort près de moi vint s’asseoir ; S’asseoir, près de moi, sur ma couche.…
Je n’ai plus ni foi ni croyance ! Il n’est pas de fruit défendu Que ma dent n’ait un peu mordu Sur le vieil arbre de science :…
Coume fai bon, quanti lou mistrau Pico la porto ’mé si bano, Hstre soulet dins la cabano, Tout soulet coume un mas de Crau.…
Elle rêve, la jeune femme ! L’œil alangui, les bras pendants, Elle rêve, elle entend son âme, Son âme qui chante au dedans.…
Dans ses langes blancs, fraîchement cousus, La vierge berçait son enfant-Jésus. Lui, gazouillait comme un nid de mésanges. Elle le berçait, et chantait tout bas…
MORT D’ALFRED DE MUSSET Nature de rêveur, tempérament d’artiste, Il est resté toujours triste, horriblement triste.…
Alors Hérode envoya tuer dans Bethléem Et dans les pays d’alentour les enfants de Deux ans et au-dessous. Saint Matthieu, III.…
I Un soir que je rêvais dans ma chambre, déserte Depuis sa mort,…
…Ce bruit charmant des talons qui résonnent sur le parquet : clic ! clac ! est le plus joli thème pour un rondeau. GŒTHE, Wilhelm Meister.…
I Vous souvient-il un peu de ce que vous disiez, Mignonne, au temps des cerisiers ?…
I Si vous voulez savoir comment Nous nous aimâmes pour des prunes,…
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