Adieux à Rome
C Casimir Delavigne
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Altın Yaprak
L’airain avait sonné l’hymne pieux du soir.
Sur les temples de Rome, où cessait la prière,
La lune répandait sa paisible lumière;
Au Forum à pas lents, triste, j’allai m’asseoir.
J’admirais ses débris, ses longs portiques sombres,
Et clans ce jour douteux, par leur masse arrêté,
Tous ces grands monuments empruntaient de leurs ombres
Plus de grandeur encore et plus de majesté;
Comme l’objet absent, qu’un regret nous rappelle,
Reçoit du souvenir une beauté nouvelle,
Mon luth, longtemps muet, préluda dans mes mains,
Et sur l’air grave et doux dont le chant se marie
Aux accents inspirés des poètes romains,
Cet adieu s’échappa de mon âme attendrie;
Kamu malı: şairin ölümünün üzerinden 70 yıldan fazla geçti.
Bu şiiri puanla
Henüz puan verilmemiş