Les Moineaux

F François Fabié
0 Altın Yaprak
La neige tombe par les rues, Et les moineaux, au bord du toit, Pleurent les graines disparues. « J’ai faim ! » dit l’un ; l’autre : « J’ai froid ! » « Là-bas, dans la cour du collège, Frères, allons glaner le pain Que toujours jette – ô sacrilège ! – Quelque écolier qui n’a plus faim ». A cet avis, la bande entière S’égrène en poussant de grands cris, Et s’en vient garnir la gouttière Du vieux collège aux pignons gris. C’est l’heure vague où, dans l’étude, Près du poêle au lourd ronflement, Les écoliers, de lassitude, S’endorment sur le rudiment. Un seul auprès de la fenêtre, – Petit rêveur au fin museau, – Se plaint que le sort l’ait fait naître Ecolier, et non pas oiseau.

Kamu malı: şairin ölümünün üzerinden 70 yıldan fazla geçti.

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