Le printemps est venu, Il sillonne l’azur, Il bouillonne, il exulte. Mais c’est un crépuscule.…
C’est l’heure de la mort et personne ne prie. Le peuple entier se terre, apeuré, interdit, Sans cri sans espoir, Sans mot sans histoire,…
Dans le soir moite où la salle s’enlise, L’ombre recèle un faune paresseux, – Autour de lui, seuls des pétales gisent……
Perdue dans l’embrasure où la porte t’enferme, Tes yeux cillaient de joie et ta bouche pleurait. J’attendais, je partais, tout indécis et ferme, Mais saisi par ton cœur que j’allai…
massacré au plaisir d’une foule, étendu en travers du chemin et foulé de mégères hurlantes – sur son corps lacéré, répandu, où tout un peuple noir de mouches bleues prospère,…