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Marie Krysinska

16 şiir · 1857 — 1908

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Marie Krysinska est une poétesse, romancière et musicienne d’origine polonaise. Elle naît à Varsovie le 22 janvier 1857 et meurt à Paris le 15 septembre 1908. Issue d’une famille bourgeoise, son père est avocat et son grand père un homme politique et économiste de renom, elle quitte sa ville natale en 1873 pour suivre des cours au Conservatoire de musique de Paris. Très rapidement elle délaisse les études musicaux pour se concentrer sur la littérature et mener une vie bohème. Elle fréquente les cercles littéraires et artistiques parisien des « Hydropathes », « Hirsutes », « Jemenfoutistes » et autres « Zutistes », dont elle est la seule femme membre. Pianiste au célèbre cabaret Chat Noir, elle récite également quelques poèmes et elle accompagne au piano les chansons et les poèmes déclamés par ses amis au cours des soirées de la Goguette. En 1885 elle se marie avec le peintre et lithographe Georges Bellenger (1847-1916) avec qui elle fait plusieurs voyages aux Etats Unis et monte des spectacles appelés « Théâtre lumineux ». Dès 1882, elle publie dans plusieurs revues littéraires (La Vie Moderne, la Revue du Chat noir, La Revue indépendante) des textes et des poèmes. Son œuvre est en général très riche et d’une grande diversité. Elle publie trois volumes de poésies, une collection de contes en prose, trois romans, des nouvelles, des études de critique littéraire et plusieurs partitions musicales. Poétesse innovante, elle est parmi les premiers, sinon la première, à pratiquer les vers libres en France à la fin du dix-neuvième siècle. Les poèmes de Marie Krysinska

Marie Krysinska şiirleri

Arama yardımı
Fransızca

À Jean Moréas. Trêve aux plaintes, assez de sanglots; Ce triste cœur est dévasté de larmes;…

À Maurice Vaucaire. Qu’elles sont cruelles et lentes, les heures ! Et qu’il est lourd — l’ennui de la mort !…

À Charles Henry Sur le gazon déverdi, passent – comme un troupeau d’oiseaux chimériques – les feuilles pourprées, les feuilles d’or. Emportés par le vent qui les fait tourbillonne…

Fransızca

À Maurice Isabey. Ève au corps ingénu lasse de jeux charmants Avec les biches rivales et les doux léopards…

Fransızca

Les Talons Vont D’un train d’enfer, Sur le sable blond,…

Fransızca

À Raoul Gineste De la lande attristée vers le ciel d’or glorieux Monte la vieille Croix de pierre…

Fransızca

À Maurice Rollinat Il agonise, l’oiseau crucifié, l’oiseau crucifié sur la porte. Ses ailes ouvertes sont clouées, et de ses blessures, de grandes perles de sang tombent lentement…

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À Georges Duval Je rêvais que je me promenais en un jardin merveilleux. Dans la clarté des lampes allumées,…

Fransızca

À Georges Lorin. Longtemps après que toute vie Sur la terre veuve aura cessé,…

Fransızca

À Georges d’Esparbés. Le firmament luit comme un cimeterre Et les routes sont pâles comme des mortes.…

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Fransızca

À Louis Forain. Un boudoir cossu : Les meubles, les tentures et les œuvres d’art, ont la banalité requise.…

À Charles de Sivry. Dans le Parc, dans le Parc les glycines frissonnent, Etirant leurs frêles bras –…

À Madame Dardoize Je veux m’endormir dans le parfum des roses fanées, des sachets vieillis, des encens lointains et oubliés. – Dans tous les chers et charmeurs parfums d’autrefois…

À Rodolphe Salis. Plus d’ardentes lueurs sur le ciel alourdi, Qui semble tristement rêver.…

Fransızca

Ah! pourquoi de vos yeux Tant appeler mes yeux, Et pourquoi d’une folle étreinte me dire Que tout est puéril…

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