Poèmes

P Paul Éluard Paul Éluard
0 Altın Yaprak
Le cœur sur l’arbre vous n’aviez qu’à le cueillir, Sourire et rire, rire et douceur d’outre-sens. Vaincu, vainqueur et lumineux, pur comme un ange, Haut vers le ciel, avec les arbres. Au loin, geint une belle qui voudrait lutter Et qui ne peut, couchée au pied de la colline. Et que le ciel soit misérable ou transparent On ne peut la voir sans l’aimer. Les jours comme des doigts repliant leurs phalanges. Les fleurs sont desséchées, les graines sont perdues, La canicule attend les grandes gelées blanches. À l’œil du pauvre mort. Peindre des porcelaines. Une musique, bras blancs tout nus. Les vents et les oiseaux s’unissent—le ciel change.

Kamu malı: şairin ölümünün üzerinden 70 yıldan fazla geçti.

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