Vas unguentatum

P Paul Verlaine Paul Verlaine
0 Altın Yaprak
Admire la brèche moirée Et le ton rose-blanc qu’y met La trace encor de mon entrée Au paradis de Mahomet. Vois, avec un plaisir d’artiste, Ô mon vieux regard fatigué D’ordinaire à bon droit si triste, Ce spectacle opulent et gai, Dans un mol écrin de peluche Noire aux reflets de cuivre roux Qui serpente comme une ruche, D’un bijou, le dieu des bijoux, Palpitant de sève et de vie Et vers l’extase de l’amant Essorant la senteur ravie, On dirait, à chaque élément. Surtout contemple, et puis respire, Et finalement baise encor Et toujours la gemme en délire, Le rubis qui rit, fleur du for Intérieur, tout petit frère Epris de l’autre et le baisant Aussi souvent qu’il le peut faire, Comme lui soufflant à présent… Mais repose-toi, car tu flambes. Aussi, lui, comment s’apaiser, Cuisses et ventre, seins et jambes Qui ne cessez de l’embraser ? Hélas ! voici que son ivresse Me gagne et s’en vient embrasser Toute ma chair qui se redresse… Allons, c’est à recommencer !

Kamu malı: şairin ölümünün üzerinden 70 yıldan fazla geçti.

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