La Sybille
C Casimir Delavigne
0
Altın Yaprak
Pouzzole.
Marchons, le ciel s’abaisse, et le jour pâlissant
N’est plus à son midi qu’un faible crépuscule;
Le flot qui vient blanchir les restes du port Jule
Grossit, et sur la cendre expire en gémissant.
Cet orage éloigné que l’Eurus nous ramène
Couvre de ses flancs noirs les pointes de Misène;
Avançons, et, foulant d’un pied religieux
Ces rivages sacrés que célébra Virgile,
Et d’où Néron chassa la majesté des dieux,
Allons sur l’avenir consulter la Sibylle.
Kamu malı: şairin ölümünün üzerinden 70 yıldan fazla geçti.
Bu şiiri puanla
Henüz puan verilmemiş